mercoledì, 31 gennaio 2007

Oggi imperversa su internet questa notizia:

http://www.repubblica.it/2007/01/sezioni/politica/lettera-veronica/lettera-veronica/lettera-veronica.html

esiste una soluzione a tutto ciò??? certo!! Basta guardare qui:

http://www.repubblica.it/2007/01/sezioni/esteri/moglie-poker/moglie-poker/moglie-poker.html

... quindi Silvio datti al poker per far felice tua moglie!

Bona, M

postato da: maubauis alle ore 12:42 | Permalink | commenti (2)commenti (2) (pop-up)
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mercoledì, 31 gennaio 2007
un legare metafore a tazzine di caffè
postato da: maubauis alle ore 08:42 | Permalink | commenti commenti (pop-up)
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mercoledì, 31 gennaio 2007
Crudele e perfido
postato da: maubauis alle ore 08:40 | Permalink | commenti commenti (pop-up)
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mercoledì, 31 gennaio 2007

cromopatica!

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mercoledì, 31 gennaio 2007

Buongiorno a tutti, in questi giorni da perfetto principiante mi sono molto sorpreso girellando per i vari blog, in genere mi sembra di avere trovato un sacco di persone interessanti, in genere al di sopra della media di tutti i giorni, e mi sono chiesto se è una semplice casualità oppure è dovuto a qualcos'altro, forse alla tipologia media delle persone che usa i blog, forse perche in questi spazi si è più liberi o meglio meno oppressi dalle "regole" della società civile  o forse perche è piu facile sembrare degli "eroi"...

In ogni caso i prossimi tre post li dedico a tre persone che ho incrociato e che mi ha fatto molto piacere conoscere.

Bona, M

postato da: maubauis alle ore 08:38 | Permalink | commenti commenti (pop-up)
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martedì, 30 gennaio 2007

Ieri sera dopo essere andato a pagare 70 euro dalla officina autorizzata per avermi cambiato liquido al climatizzatore e filtro dell'aria sulla mia auto (accidenti a loro n.d.a.) accendendo la radio mi è capitato di sintonizzarmi su play radio dove parlavano di come le credenze su maghi, influsso astrale ecc. sia molto piu diffuso tra i giovani rispetto alle generazioni anziane ed ad un certo punto si è intromessa la classica radio maria dove trasmettevano anche loro una discussione su la concezione degli astri  e del cosmo nel passato, da dante agli antichi greci.... ora questo mix è durato un bel po'  fino alla partenza del brano musicale.. devo dire che è stato veramente strano...  che sia stata un interferenza divina????? o solo casualità????

In ogni caso ho riflettuto su come effettivamente oggi molti non hanno un approccio scientifico delle cose nonostante la cultura si sia diffusa molto nella popolazione, penso ad una coppia di miei amici che per concepire il figliolo aspettano la luna piena..... ed io che sono rimasto all'ovulazione......

Che si stia andando nel medioevo o sono io rimasto al tempo dei greci???

Bona, M 

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lunedì, 29 gennaio 2007

Prima cosa buongiorno a tutti, poi volevo scrivere due righe su una riflessione che mi è venuta di fare l'altro giorno: quante sono le dimensioni del blog.

Sicuramente due, quelle dello schermo ci sono, ma poi la terza è direttamente il tempo, il blog ti permettere di scorrere in un attimo la vita di una persona, o comunque quella parte di se stessi che ognuno di noi decide di condividere su uno spazio web, e penso che questa poi sia la vera ottica diversa che spinge molti, tra cui me, ad utilizzare i blog, cioé quella di sfruttare questa possibilita per  approfondire la vita passata e chi è la persona che piu o meno casualmente si incontra e non solo vivere il presente di essa. Inoltre la limitazione dello spazio, quello nostro intendo, viene ad essere superata quindi in linea ipotetica ci si puo "spostare" liberamente in tutto il mondo per conoscere sempre persone piu interessanti o per lo meno che ci incuriosiscono di piu.

Bona, M

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venerdì, 26 gennaio 2007

Ecco un capitolo dal Piccolo Principe di Antoine de Saint-Exupéry che penso farebbe bene rileggerlo a molti. Buona lettura.

CHAPITRE XXI

C'est alors qu'apparut le renard.

-Bonjour, dit le renard.

-Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se tourna mais ne vit rien.

-Je suis là, dit la voix, sous le pommier.

-Qui es-tu? dit le petit prince. Tu es bien joli…

-Je suis un renard, dit le renard.

-Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste…

-Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé

-Ah! Pardon, fit le petit prince.

Mais après réflexion, il ajouta :

-Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"?

-Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu?

-Je cherche les hommes, dit le petit prince.Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"?

-Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant! Il élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules?

-Non, dit le petit prince. Je cherche des amis.Qu'est-ce que signifie "apprivoiser"?

-C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ca signifie "Créer des liens…"

-Créer des liens?

-Bien sûr,dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde…

-Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur… je crois qu'elle m'a apprivoisé…

-C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses…

-Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince. Le renard parut très intrigué :

-Sur une autre planète ?

-Oui.

-Il y a des chasseurs sur cette planète-là ?

-Non.

-Ca, c'est intéressant! Et des poules ?

-Non.

-Rien n'est parfait, soupira le renard.

Mais le renard revint à son idée :

-Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appelera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste! Mais tu a des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'aura apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé…

Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :

-S'il te plaît… apprivoise-moi! dit-il.

-Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.

-On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Il achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!

-Que faut-il faire? dit le petit prince.

-Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près…

Le lendemain revint le petit prince.

-Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. à quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrira le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur… il faut des rites.

-Qu'est-ce qu'un rite? dit le petit prince.

-C'est quelque chose trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurait point de vacances.

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :

-Ah! dit le renard… je preurerai.

-C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise…

-Bien sûr, dit le renard.

-Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.

-Bien sûr, dit le renard.

-Alors tu n'y gagnes rien!

-J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

Puis il ajouta :

-Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Le petit prince s'en fut revoir les roses.

-Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisé et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.

Et les roses étaient gênées.

-Vous êtes belles mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.

Et il revint vers le renard :

-Adieu, dit-il…

-Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

-L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.

-C'est le temps que tu a perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

-C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.

-Les hommes on oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…

-Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir. 

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categoria:letteratura
venerdì, 26 gennaio 2007

... ma se è appena finita direte voi, viste le temperature degli ultimi gioni...., non sarà un po' prematuro parlarne???

Be per chi vuol fare una dieta no, girellando per siti internet nel quotidiano sfogliare di mail e notizie ho notato che c'è  in giro un sacco di pubblicità su diete e cure miracolose...... venghino siori, venghino!!!

Quindi mi raccomando subito dieta ferrea e sano esercizio fisico! Vi voglio in forma quest'estate sulla spiaggia!!

.......Una cioccolata calda e due brioches plis!!!

Buona giornata a tutti

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categoria:consigli
giovedì, 25 gennaio 2007

Buongiorno ai vari visitatori casuali di questo blog in fasce.

Purtroppo come spesso accade la prima pagina dei giornali anche oggi non è che sia molto "promettente" per il futuro.... ma tant'è ... c'è il tempo.... che fortunatamente ogni anno, ogni mese impazzisce e cosa c'è di meglio se non parlare un po' di "non ci sono piu le mezze stagioni" effetti serra e buchi nello ozono (o azoto.... secondo altri) improvvisandosi come per magia nei maggiori esperti di climate change nel mondo.....

Vista la vena di ottimismo di stamattina citerò la poesia del Monni in "Berlinguer ti voglio bene"

Quella razza

Noi siamo quella razza che non sta troppo bene,
che 'l giorno salta ' fossi e la sera le cene.
Lo posso gridar forte, fino a diventar fioco:
noi siamo quella razza che tromba tanto poco.
Noi siamo quella razza che al cinema s'intasa
per veder donne ignude e farsi seghe a casa.
Eppure la natura ci insegna, sia sui monti sia a valle,
che si può nascer bruchi per diventar farfalle.
Ecco noi siamo quella razza che l'è tra le più strane,
che bruchi siamo nati e bruchi si rimane.
Quella razza siamo noi, è inutile far finta,
ci ha trombato la miseria e siamo rimasti incinta.

 

Bona, M

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categoria:ottimismo